Pensées quotidiennes d'une jeune fille face aux adversités de sa vie.
Ces gestes de te repousser de moi, cette voix, ces mots brutaux ne s’adressent pas à toi. Je ne vitupère que mes propres insuffisances. C’est sans doute sur toi que parfois en mots sévères se délivrent mes colères mais c’est moi que je poursuis. Je pense...
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Je crois n’avoir jamais autant souffert, jamais autant aimé. Je préférais l’époque où seule j’espérais te trouver qu’aujourd’hui ou j’ai peur de te perdre. C’est comme une déchirure, la conscience qui gémit. Qu’on me laisse vivre loin des suppositions...
Lire la suiteMa vie a commencé exactement lorsque muni de mon seul courage j’ai quitté l’existence ascétique que l’on me proposait, une existence qui serait devenue à la longue et avec un peu de patience extrêmement confortable. En dehors du fait que je n’éprouvais...
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Une bête sauvage . Un loup avec son esprit de meute. Regard animal quand le corps désire. Incandescence. Regard aux aboies lorsque ta louve s ‘éloigne. Hurlements de minuit pour qu’elle te revienne. Elle reviendra le loup, t’en fais pas, elle calme sa...
Lire la suiteToutes ces minutes sans toi ne sont qu’une lente agonie, je ressens si cruellement le vide de ma moitié manquante, toi. Où es-tu? Que fais-tu? Ô mon chéri, mon corps près du tien, voilà le remède! Existe-t-il amour plus grand, plus vaste, plus profond?...
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Tu travailles ce soir mon amour. Je t' imagine au milieu de tes gente, en tenue élégante, récupérer de nombreuses maladresses; Je vois la fumée de ta cigarette t'envelopper, façon comme une autre de tenter de camoufler, d’échapper à la fatigue. Je la...
Lire la suiteUn soir de plus qui tombait sur ses années, un soir de plus où elle ne ferait que le triste bilan de sa creuse journée. Elle regardait les lumières de la ville, ces lumières qui la fascinaient tant et puis la vie des autres derrière sa fenêtre. Elle enviait...
Lire la suiteElle savait qu’elle avait les yeux de son père dans la colère, tous ses fulminants éclairs, ses tonitruants tonnerres ; elle savait que face à la douloureuse humiliation elle voyait s’abattre devant ses yeux la cape rouge du torero, aussi rouge que le...
Lire la suiteLa grande peur de sa vie était de la rater, de vieillir et de ne se retourner que sur un passé de déplaisirs. Elle voyait les autres aimer timidement, frileusement, petitement, elle les voyait entrer dans la vie bardés d’assurances, les œufs dispersés...
Lire la suiteElle ne se sentait, dans cet état, digne de personne. Elle puait le louche, l’échec. En cet instant précis elle se sentait comme un vieux papier peint aux motifs incertains. Elle avait tellement hurlé avant… Hurlé contre leurs manières, contre leur façon...
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