Ne plus penser. Ne plus panser. Enlever le garrot et se déverser lamentablement ou alors devenir plante, se trouver un pot et chlorophyliser. Se placer près d'une fenêtre et regarder les gens s'empêtrer. Aucune palpitation, aucune émotion, juste la sève qui alimente mes feuilles. Quelques unes tombent, d'autres poussent. La vie morne d'un végétal.